Nylon Bar

L'apéritif en nylon


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Nylon paparazzi (13)

Laquelle porte encore des bas ou déjà des collants?

Nous avons vu dans le précédent article de la même rubrique quelques indications de ce qui se faisait en matière de prix à travers des publicités d’époque parues dans les journaux à grande diffusion. Aujourd’hui nous allons faire le même exercice en nous concentrant sur une année précise, 1965. Si j’ai choisi cette année là, c’est qu’elle marque un tournant dans la mode, la mini-jupe devient un phénomène de société. Pour nous amateurs de belles jambes avec des bas, c’est le commencement du chant du cygne, le collant qui n’est pas une invention nouvelle et qui existe depuis longtemps, va se substituer aux bas. Pour que la mini-jupe devienne une parure courante, il s’en faut encore d’un bout, une année ou deux. La mode vient bien évidemment d’Angleterre, Carnaby Street n’est qu’une petite rue de Londres, mais elle est alors plus célèbre que les Champs-Elysées ou la Tour Eiffel. Le phénomène sera d’abord limité aux seules Anglaises qui osent aborder la vie quotidienne en exposant ce qui était encore pudique de ne pas montrer. La révolution sera d’autant plus acceptée car il ne faut pas oublier que l’on porte encore des uniformes dans les écoles anglaises. En France, le phénomène de la jupe courte suit avec un écart de quelques mois, notamment popularisé par Courrèges dont on attribue quelquefois à tort la paternité. Si toutes les jeunes filles de France n’exhibent pas de suite une mini-jupe, c’est encore une fois la faute aux parents si l’on peut dire. Ils ne voient pas tous d’un bon oeil cette petite démonstration jugée impudique. C’est d’abord dans les villes qu’elle s’épanouit, on s’expose plus aux commentaires dans les campagnes où tout le monde connaît tout le monde. Ce n’est vraiment qu’à la fin des années 60 que les dernières barrières sont franchies. A chaque mini-jupe son collant, c’est ainsi que l’on peut résumer la chose. Je me souviens très bien qu’au début 1969, quelques unes de mes copines d’école portaient encore des bas, avec une jupe à la sage longueur.

Comme nous allons le voir dans les illustrations, les publicités de 1965 ne parlent que de bas, jamais de collants. Bien que le bas à couture existe toujours, même encore porté fréquemment, il n’est pas mentionné dans les pubs. Les premiers articles parlant de la mini-jupe sont eux de 1966, je ne trouve aucune allusion avant, silence radio.

Vers Noël 1965

Ci-dessous un article généraliste qui parle de bas. On notera un point intéressant, l’industrie qui sent le vent venir, propose des articles nettement plus fantaisistes que le traditionnel bas couleur chair plus ou moins foncé, ou noirs pour les deuils presque une obligation. On peut clique sur les photos pour les agrandir.

Ci-dessous, remarquez les motifs du bas. Pour la petite histoire, j’ai acheté presque une vingtaine d’années après des bas quasiment identiques, quand ils commençaient à s’afficher à nouveau dans les ayons des grands magasins. Et ceci pour un prix pratiquement inchangé.

La publicité pour les bas n’exclut pas un certain humour.

Et voici les mini-jupes…

Saviez-vous que les mini-jupes représentaient un grand danger? Françoise Hardy n’a pas l’air de cet avis…

La bon temps déjà!


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Nylon paparazzi (12)

Je suis pour le porte-jarretelles! Je trouve ça plus excitant qu’un caleçon à pois sous une soutane – Jean Yanne

Il a raison!!!

Ben dites-donc quel été pourri! Un temps à porter des bas n’est-ce pas mesdames? Je me frotte les mains, oui pour les réchauffer, n’allez pas croire que…

Je lisais récemment un article qui tentait de nous expliquer le fonctionnement de notre cerveau. Il était surtout question de nous souligner comment notre usine à malices fonctionnait quand on lui conjuguait le verbe aimer. Si j’ai bien compris c’est surtout la galipette qui prend le dessus. Chez moi quand il y a des dessous, ça doit encore pire prendre le dessus du dessus, mais c’est tout à fait personnel hein? Si vous êtes ici, c’est que vous aimez les jambes nues, n’en doutons point. Donc ils disaient que c’est avant tout le plaisir lié à la bébête qui monte qui monte, qui se pointe avant tout quand on décline le verbe aimer à tous les temps, ah que, que je t’aime! J’angoissais quand même en lisant les lignes, alors aimer le rock and roll serait une déviation sexuelle pour ne pas dire une perversion? Ben oui je me conjuguais, je m’aime, en pensant à mes autres plaisirs. Ouf, l’article y vient et nous explique tout, il y a différentes manières d’aimer. L’énergie que vous dépensez quand vous êtes au lit en train de faire autre chose que de dormir, vous êtes en alerte rouge. Il est interprété par votre libido comme étant un moment lié à un espace de temps qui a commencé à un moment et qui finira à un autre moment. Donc l’ordinateur central met toute la gomme, le disque et autre chose de dur tournent à toute vitesse, les megabites s’en donnent à coeur joie, tandis que vous tâtez les jarretelles de madame. La ram se remplit pour mieux se vider, tout est sous contrôle, votre antivirus est  à jour, bip bip, un mail est arrivé dans votre boîte à plaisir. Ne cherchez pas l’expéditeur: info@septiemeciel.com, vous avez un message! Donc ceci est pour l’alerte rouge, ce moment est complètement différent de celui de l’alerte orange. Ici vous aimez une chanson par exemple, le plaisir est momentané et il pourra se reproduire dans le temps par la suite, quand vous y repenserez  ou que la réécouterez, vous serez toujours en alerte orange et ne passerez jamais en rouge. Eventuellement vous pourrez vous rappeler de l’alerte rouge, mais celle-là bien précise, restera aussi en orange. Si vous créez une nouvelle alerte rouge, vous serez de nouveau en rouge, mais c’est le rouge de maintenant pas celui d’avant. De même, si vous aimez les frites, les scoubidous, les films d’épouvante, tondre le gazon, les araignées, les chasses d’eau qui fuient, le travail, tout ça c’est de l’orange…
Je ne sais pas si vous avez tout compris, moi et le journaliste non plus d’ailleurs, mais je me représente la chose ainsi à propos de nylon et de musique: je suis dans un couloir de mon cerveau, si je tourne à gauche, bingo c’est le panard. Si je tourne à droite, bingo c’est le panard. Si je suis un peu bourré et que je continue tout droit, je me casse la gueule dans le mur.
Ah qu’il est difficile d’aimer!

Toujours dans le journal, il était question de Amy Winehouse. Son papa a écrit un livre sur sa fille. Il narre que sa fille l’envoyait quelquefois chez Agent Provocateur acheter des dessous sexy. Il ne dit pas exactement quoi. Alors quoi, y’avait pas un mec pour lui en offrir. Ce n’est pas à nous que ça arriverait pour sûr.

Non ce n’est pas Amy Winehouse,  mais Elisabeth Moss  (Mad Men). Ses bas ce n’est pas papa qui les a achetés

Comme d’habitude, je ne résiste pas au plaisir de vous offrir ces vieilles publicités qui paraissaient dans les journaux d’époque, ici les années 60. On y trouve un pub au nom étonnant et de la lingerie à des prix qui nous font rêver aujourd’hui.


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Sodibas? C’est extra!!!

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Saviez-vous que le véritable bas à couture a été sauvé en 1998?

Un homme Monsieur Yves Riquet, noyé comme tant d’autres sous un déluge de collants qu’il détestait comme on déteste tout ce qui n’est que fonctionnel, passait par là. Quand il apprit que la société Gerbe abandonnait la fabrication de ses fameux authentiques bas à couture, l’un des derniers vestiges de cette belle manière de concevoir la beauté, son sang ne fit qu’un tour. A l’instar de Noé, il arma son arche, pour sauver le dernier métier à tisser à l’ancienne et le mener à bon port sous une mer de nylon agitée par des vagues de collants. Ainsi naquit Sodibas. 

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Un bas, ce mot magique, ce sésame du beau, s’accommode bien de tous les mots qui soulignent  son pouvoir de séduction à nul autre pareil. Le champagne laisse éclater ses mille bulles à notre palais charmé, un bas en enfante mille autres qui pétillent devant nos yeux charmés. Voici le bas!

Sodibas, qui allie la passion et la maestria des grands metteurs en scène qui ont leur étoile sur le boulevard du nylon, vous propose les accords de sa gamme sensuelle qui joue la passion en Gerbe sur les octaves supérieures de l’élégance.

Désormais, la teinte de ce fameux bas ne se conjuguera plus qu’en noir dans sa fabrication par Gerbe, les autres versions sont encore disponibles chez Sodibasparis. Quelque soit la teinte, il y a de quoi satisfaire son goût pour une certaine et très forte idée de la sensualité d’exception. Le show et la vente continue!!!

Sodibasparis 

mail infos et ventes

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Bas ou collant, l’éternelle question…

Une bonne question posée par un visiteur me donne l »occasion de rappeler certains trucs qui peuvent servir de repère quand on hésite entre un collant ou un bas sur la jambe d’une dame. J’en ai déjà abondamment parlé dans ce blog, mais il est vrai que les articles se perdent un peu dans les blogs au fur et à mesure de la parution de nouveaux articles.

Cet article peut se lire dans les deux sens. Il donne des astuces pour savoir si une dame porte des bas et à l’inverse, il peut servir aux dames pour se protéger de certains regards trop insistants quand elle ne désirent pas partager ce qui se cache sous sa robe. C’est son secret et tout gentleman doit respecter son désir.

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La question

Ha! Sur cette dernière image…
Je sais que sur ce Blog j’ai affaire à spécialise expérimenté et reconnu de tout ce qui touche aux bas. Aussi tu peux sans doute répondre à ma question:
Lorsque l’on voit cette couture verticale, peut-on affirmer avec certitude qu’il s’agit de bas et non de collants? Forcément à jarretelles?
J’ai croisé une jeune dame dans la rue l’autre samedi et je me suis posé la question.
Merci de ton expertise!! : )

Mise en garde indispensable

Merci pour le spécialiste expérimenté et reconnu de tous, j’espère être à la hauteur de cette réputation. Commençons par rappeler un grand principe. Un fétichiste ou un simple curieux admiratif peut se sentir attiré par le fait de savoir qu’une dame porte des bas. Si vous avez cette certitude, n’imaginez jamais que c’est une invitation à la drague. Dans le moins mauvais des cas, vous risquez de vous prendre une baffe. N’importe qu’elle dame est libre ou non de porter des bas. Si elle le fait, cela peut être par simple goût personnel, élégance, et d’autres raisons connues d’elle seule. Le meilleur moyen de la faire renoncer à en porter définitivement c’est de l’importuner d’une manière ou d’une autre, surtout en prononçant le mot bas ou jarretelle. L’art de la contemplation muette est le moyen le plus élégant d’agir. Même la dame pourra y trouver un certain plaisir, si elle devine pourquoi votre regard s’attarde sur elle, à condition de rester dans votre coin.  Dans certains cas,  presque aussi rares que la probabilité qu’un ovni se pose dans votre jardin, le dame peut-être sensible à votre charme et le manifester. Ne rêvez pas trop, la dame que vous rencontrez dans la rue ou dans les couloirs du métro, croise votre chemin pour d’autres raisons que l’envie de vous montrer sa collection de cuillères en argent. Je sais aussi par expérience qu’une bonne partie des dames ou demoiselles qui portent des bas de manière régulière, appartiennent plutôt à la catégorie des intellectuelles ou du moins d’un très bon niveau culturel. Elles ont très souvent une profession très qualifiée et des compagnons ou maris en rapport. Dans l’art de la drague en bas nylon, il faut éviter la conversation qui porte sur la victoire du FC Chose qui a battu par 3 à 2 le FC Machin, truc bien masculin. Je n’ai jamais eu une compagne qui avait un intérêt quelconque pour le football, ça tombait bien moi non plus.

Ce rappel, toujours pour moi essentiel et nécessaire, venons en à la question.

Sur la photo ci-dessus, mon visiteur se demande si la dame porte des bas ou des collants. Alors stockings or thights, that is the question! Vous pensez bien que je n’allais pas mettre des photos de jambes en collants pour illustrer un bas avec une couture. Je ne voudrais être accusé comme un faussaire qui aurait remplacé un Picasso par une copie. Cependant la question du visiteur est bien légitime, il reconnaît son hésitation en me posant la question, il mérite donc  réponse.

La première affirmation qui n’aidera pas à y voire clair, parce que je le savais. J’ai pris la photo de cette dame qui n’est pas réputée pour porter des collants, je savais donc qu’il s’agissait de bas. Si j’avais rencontré cette dame dans la rue, voici les points qui m’auraient permis d’affirmer qu’il s’agissait bien de bas.

Pour cela agrandissons la photo

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Ce n’est pas trop visible sur la première photo, beaucoup plus dans la réalité  et sur celle dessous, de chaque côté de la couture, vous pouvez remarquer des petits pointillés. Comme il s’agit d’authentiques bas vintage à couture dit « fully fashionned », il est fabriqué selon la méthode dite de la diminution. Les bas vintage avaient la particularité de respecter grosso-modo la silhouette de la jambe, qui est rarement de largeur égale de la cuisse au talon. Comme ils étaient fabriqués en nylon non extensible, un bas en « tuyau de poêle » aurait été été très difficile à enfiler avec de grandes chances de se rompre. Ces pointillés sont le fait de la fabrication du bas pour un façonnage correct.

Si on regarde le talon, ici un talon dit cubain en opposition au talon français qui se termine en pointe au sommet, le renforcement et la couture du bas sont indépendants. Sur certains bas modernes ou collants, la couture et le talon sont dessinés en illusion, ils sont en quelque sorte peints. Si d’aventure vous pouviez mettre la main sur la couture, vous remarqueriez ou plutôt sentirez qu’elle est en relief sur la bas vintage, il s’agit d’une vrai couture et non d’un artifice pour donner l’illusion.

Autre détail qui peut-être révélateur, le bas vintage peut former certains petits plis, au niveau de la cheville plus particulièrement. La raison en est que le bas dans sa forme n’épouse par complètement la silhouette de la jambe par rapport au squelette du bas. Cela peut parfois aussi se produire, mais plus rarement, avec des collants. C’est un signe qui peut donner une indication quand on n’a pas d’autres points de repère.

Dans le cas présent, je peux affirmer à notre visiteur qu’il s’agit bien de bas et non de collants, s’il m’avait posé la question en croisant cette dame dans la rue. Soulignons que ce bas est le must en la matière, celui qui magnifie le mieux la jambe. C’est aussi le plus cher et le plus difficile à porter, c’est, je dirais, une affaire de gastronomes. Une femme qui en porte devient élégante dans la plus belle acceptation du terme quand il s’agit de ses jambes.

Si c’était toujours ainsi, comme avant les années 60 ou avant, où l’on ne se posait pas ce genre de questions, ce serait facile pour n’importe qui de faire la différence. Mais ce n’est plus le cas maintenant, les bas ne sont plus fabriqués de la même manière et parfois se différencient peu des collants quand on ne le sait pas ou que la vision s’arrête en bas de la robe ou la jupe. On entre dans un domaine qui est plus l’affaire de « spécialistes » ou de connaisseurs. Il existe malgré tout certains petits trucs pour avoir une idée plus précise.

La première raison est qu’on le sait, c’est con mais c’est comme ça. La dame a révélé, volontairement ou non, qu’elle portait des bas. Dans tous les autres cas, il faut deviner ou user de ruses pour le savoir. Comme je le disais l’apparence d’un bas est bien différente quand il s’agit d’une version moderne et non vintage. Voici quelques tendances sur l’art moderne de fabriquer les bas.

Il a un air  vintage, il a une couture, mais elle est le plus souvent en trompe l’oeil,  le revers du bas n’a pas le keyhole ou trou de serrure en haut. Il sont fabriqués en nylon non extensible ou à l’opposé en version strech. En général, ce sont des bas dont le prix est nettement plus abordable par rapport à du vrai vintage.

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Ci dessous, une version vintage moderne, mais sans couture dit « reinforced heels tools » talon renforcé, mais diminué à l’ancienne

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Certaines maisons que l’on peut que recommander, comme Cervin en France,  fabriquent une grande diversités de bas pour tous les goûts et toutes les bourses. Cela va de l’authentique vintage à des versions plus modernes qui respectent une certaine tradition, comme la diminution du bas, tout en se permettant certaines fantaisies comme des coutures en couleurs ou des bas arborant des couleurs un peu inhabituelles, rouge, jaune, bleu, il y en a pour toutes les envies. L’empiècement du talon peut aussi montrer une apparence qui n’est plus tout à fait traditionnelle.  Il n’en reste pas moins que ce sont de véritables bas qui satisferont tous les inconditionnels.

Le grand problème reste que la différence entre le collant et le bas n’est pas perceptible du premier coup d’oeil. On peut savoir parce que l’on connait telle ou telle marque de bas et certains modèles fabriqués par ces dernières, qu’il s’agit bien de bas. A part ce que j’ai mentionné ci-dessus et pour le reste c’est un peu plus difficile. Quelques points essentiels  qui peuvent s’observer selon les cas.

Trucs faciles

Les jarretelles sont visibles sous une jupe un peu serrée ou apparaissent épisodiquement quand la dame bouge.

En regardant en bas de la jupe, on peut apercevoir la lisière du bas. Quand une dame est assise, on plus de chances de faire la différence entre bas et collant.

Inconsciemment sans doute, certaines dames mettent la main sur leur jarretelles quand elles portent des bas, le plus souvent quand elles sont immobiles.  Parfois elles tirent brièvement leurs bas à travers la jupe.

Quand des coutures sont visibles sur le bas, cette couture peut n’être pas parfaitement perpendiculaire au milieu de la jambe, être décalée sur le côté. C’est un problème qui peut se produire avec le bas qui tourne sur la jambe, plus spécialement s’il n’est pas tenu par trois jarretelles. Cela ne se produit pas avec un collant, s’il est enfilé correctement. Cela est aussi un indice.

Trucs plus difficile

Si vous apercevez une personne habillée de manière visiblement rétro, qui a l’air se sortir d’un film des années 40, rock and roll années 50, il y a de bonnes chances pour qu’elle porte des bas. Encore faut-il savoir discerner ce qui est rétro ou pas. De même, pour la petite ou grande bourgeoise en apparence, vêtue avec recherche et élégance. On y rencontre plus souvent des amatrices de bas que dans les autres couches de la société, plus encore si ces dames ont un certain âge.

Je prétends qu’il est relativement facile pour un habitué de savoir si une femme porte des bas en l’étudiant dans sa gestuelle pendant un moment. Elle se comporte de manière différente, sa démarche est autre, moins convenue. Elle fait attention quand elle s’assied, rabat au maximum sa jupe vers le genoux, ne croise pas volontiers les jambes. Elle porte des talons dans 99 % des cas.

Je dirais aussi, mais c’est très personnel, il y en a qui ont un air à et d’autres pas. Lesquelles? Ben ça, c’est à vous de le trouver!